Skip to content

Étiquette : web2.0

Nouveau livre « Les Géants du Web »

Posted in publications

Je suis très fier d’annoncer la sortie de « Les Géants du Web, Culture – Pratiques – Architecture« . C’est le premier ouvrage collectif OCTO Technology auquel je participe. Il est déjà disponible en version papier sur amazon.fr. la version PDF est téléchargeable ici.

 

Voici le texte de quatrième de couverture :

« De l’autre côté de l’Atlantique, mais aussi à d’autres endroits du monde comme en France, des gens sont en train de réinventer la façon de faire de l’informatique. Ils s’appellent Amazon, Facebook, Google, Netflix ou LinkedIn pour les plus connus. On les appelle les Géants du Web.

Cet ouvrage collaboratif synthétise et structure les pratiques, les solutions technologiques et les traits culturels les plus saillants de ces pionniers, en décryptant des sujets passionnants tels que l’obsession de la mesure, la bêta perpétuelle, DevOps, le Design for failure, la contribution systématique au logiciel libre ou encore le Feature Flipping.

Il s’adresse à tous ceux qui ont envie de comprendre (ou d’imiter!) la culture des Géants du Web : responsable marketing, chef de produits, managers, geeks, etc. Si certaines des pratiques décrites sont assez techniques, la plupart ne nécessitent pas de compétence informatique particulière.

En espérant que cela puisse inspirer nos lecteurs pour contribuer à une informatique qui transforme nos sociétés. »

Les patterns des grands du Web

Posted in publications, and tendances

Les grands du Web (Google, Amazon, etc.) gèrent des millions d’utilisateurs, des volumes de données gigantesques, tout en livrant des mises à jour de leurs applications à un rythme souvent hebdomadaire. Ils emploient des ingénieurs parmi les meilleurs de la planète. Ils révolutionnent le monde informatique et constituent à ce titre une source d’inspiration essentielle pour OCTO Technology et pour l’USI.

Pour partager cette inspiration, nous sommes en train d’écrire une série de billets sur le Blog OCTO. Ces billets sont préfixés « Les Patterns des Grands du Web ».

J’ai écrit pour ma part :

Par ailleurs, j’ai créé un séminaire pour Cap Gemini Institute, intitulé « Repenser son SI : les leçons des grands du Web ».

Il existe de réelles opportunités à s’inspirer des grands du Web pour les DSI : ce séminaire aborde ces impacts sur l’organisation des équipes, leurs modes de collaboration, les patterns d’architectures, etc.

La prochaine session aura lieu les 14-15 juin 2012. N’hésitez pas à vous inscrire !

Créer un écosystème ouvert ?

Posted in publications

J’ai publié cette semaine un billet sur le Blog OCTO à propos des écosystèmes ouverts.


Le propos de ce billet était de présenter une démarche pour les entreprise qui souhaitent ouvrir des API sur Internet. Ces APIs permettant à d’autres acteurs, entreprises ou développeurs indépendants, d’innover en les exploitant, et d’inventer de nouveaux modèles économiques. Avec cette démarche, on créé un écosystème fécond, tant pour l’entreprise qui met à disposition les APIs, que pour celles qui les exploitent.

Pour consulter ce billet, cliquer ici.

Institutions culturelles et mémoire collective

Posted in tendances

J’ai toujours pensé que la créativité était stimulée par des passerelles interdisciplinaires.  Et pour compléter ma veille IT, je m’intéresse à l’art, au design et à l’architecture contemporains. Je suis un fidèle du Centre Pompidou. L’objet de ce billet est d’évoquer 2 expositions du centre.

La mémoire du futur (1987)

Cette exposition a été organisée par Bernard Stiegler, que j’ai eu la chance de rencontrer récemment. Elle proposait une vision sur l’avenir des bibliothèques, vision que Stiegler a défendue lors de la création de la Bibliothèque Nationale de France (BNF) du site Tolbiac. Cette vision aurait pu aboutir à un Wikipedia Français, mais les institutions françaises ont préféré faire de la BNF un temple de la connaissance centré sur la conservation de volumes papier. Cette approche n’est pas sans rappeler celle du clergé au moyen âge… (cf. « Le nom de la Rose » d’Umberto Eco). L’initiative Gallica est louable mais bien limitée.

Cette exposition est particulièrement d’actualité lorsqu’on pense à la bataille d’arrière garde que livre l’Etat français avec Google (voir ce billet), ainsi que celle que livrent les éditeurs français avec Amazon.

D-Day le design aujourd’hui (2005)

Cette exposition m’a particulièrement marqué. Elle présentait en particulier des projets créés par des designers pour aider le développement des pays africains, et des dispositifs d’entraide pour les citadins européens. Ces dispositifs utilisaient l’informatique pour gérer la logistique d’entraide et le partage de ressource. L’exposition m’a ainsi montré, bien avant la mode du « Green IT », que l’informatique pouvait proposer des solutions à des problèmes sociaux et environnementaux, selon la formule aujourd’hui consacrée : « IT is part of the solution ».

Une mise en abîme

Au-delà de l’intérêt que j’ai trouvé dans ces deux expositions, je souhaite mettre l’accent sur un point qui me préoccupe : le propos présenté dans ces expositions n’est pas consultable depuis notre nouvelle mémoire collective, le Web.

Il me semble que les grandes institutions culturelles devraient être des modèles dans l’accès à la connaissance.

En l’occurrence, le site du Centre Pompidou ne propose aucune fiche  sur « la mémoire du futur ». Compte tenu de la jeunesse du Centre (à peine plus de 30 ans), toutes les expositions devraient être documentés. On peut acheter le catalogue papier de « D-Day » sur le site pour environ 40€, mais pas celui de la « mémoire du futur ».

Je pense que tous les catalogues d’exposition devraient tous être disponibles en version numérique. Cette version devrait même être gratuite car le Centre est financé par l’argent des contribuables. C’est finalement la proposition de Google : distribuer gratuitement les livres épuisés et libres de droits. Dans le domaine de la mémoire de notre culture, il me semble que nos institutions devraient faire mieux que Google.

Je suggère donc que toutes nos grandes institutions culturelles publient leurs contenus dans le domaine public. Et comme il faut bien démarrer quelque part, il me semble que la BNF et le Centre Pompidou sont les meilleurs candidats pour montrer la voie. Ce sont en effet des institutions jeunes et disposant de moyens technologiques de pointe.

Qu’en pensez vous?

La géolocalisation dans les navigateurs

Posted in tendances

HTML 5, la nouvelle mouture du célèbre langage à balises, va intégrer un certain nombre de nouveautés très intéressantes (voir ce billet). Parmi ces nouveautés, je suis particulièrement enthousiasmé par la balise <geolocation> qui permettra d’intégrer la géolocalisation dans les navigateurs de PC ou de téléphones.

Cette fonction permettra de développer facilement des applications Web contextuelles. Rappelons qu’il est aujourd’hui nécessaire de développer une application embarquée pour tirer parti de la géolocalisation. C’est une des raisons pour lesquelles le développement d’application iPhone connait un tel engouement : une simple application web ne permet pas de tirer partie du GPS. Un bon exemple de ce problème est l’application PagesJaunes (développée par SQLI…) : sa seule différence avec la version Web iphone.pagesjaunes.fr est la géolocalisation préalable à une recherche d’adresse.

Rappelons qu’il existe aujourd’hui 3 techniques de géolocalisation :

  • Triangulation GPS : l‘utilisateur se localise de lui même par satellite.
  • Triangulation 2G/3G : l’utilisateur est localisé par son opérateur via antennes de téléphonie mobile. L’opérateur lui envoie ensuite ses coordonnées.
  • Triangulation Wifi : l‘utilisateur se localise de lui même grâce à des Hot Spot Wifi. Ces HotSpots doivent être localisés au préalable : c’est un prérequis.

Les téléphones de nouvelle génération, comme les iPhones ou Android, savent utiliser ces 3 techniques. Les PC portables peuvent tirer partie de la localisation Wifi.

la gestion de la balise <geolocation> permettra à ces téléphones et PC portables d’accéder de nouveaux usages très intéressants. On peut citer par exemple :

  • des usages grand public : informations sur évènements de proximité, réseaux sociaux / trouver ses amis, surveillance des enfants, surveillance des personnes âgées, aide à la navigation pour les piétons, etc.
  • des usages professionnels : réseautage sur salons professionnels, publicité ciblée, suivi de colis / optimisation des tournées pour les transporteurs, information passagers dans les transports en commun, positionnement sur terrain d’action pour les militaires ou professions à risques, etc.

En attendant HTML5, il est déjà possible de tester la géolocalisation via navigateur au travers de technologies propriétaires : Yahoo FireEagle et Google Latitude. Ces technologies passent par l’installation d’un plugin sur le navigateur.

Je vous invite à les tester….

Sur ce sujet, voir mon interview dans 01net.