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Mois : février 2009

Sortie de "Cloud Computing et SaaS : une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise"

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J’ai réceptionné ce matin, au siège de SQLI, 750 exemplaires (420 kg) de mon nouveau livre Cloud Computing et SaaS : une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise édité par Dunod.

Le reste du tirage sera commercialisé online et offline à partir du 10 mars. Vous pouvez déjà le précommander sur amazon.fr

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Je suis particulièrement fier d’annoncer cette sortie car c’est le premier livre que j’écris seul, et c’est aussi le premier qui traite de prospective plutôt que d’état de l’art. La vision que je propose du Cloud Computing est, je l’espère, assez juste et assez complète.

Je vous propose ci-dessous le texte de quatrième de couverture :

Le cloud computing est en train de révolutionner le monde informatique. Il consiste à externaliser les infrastructures informatiques vers des prestataires spécialisés, au même titre que les entreprises externalisent la production d’électricité vers des spécialistes comme EDF. C’est un virage comparable à celui du web en 1995.
Ce livre vous permettra de découvrir en détail les tenants et les aboutissants de cette nouvelle « mutation de l’informatique ».

  • La première partie présente le concept de cette « informatique dans les nuages » et celui du SaaS (Software as a Service) en expliquant ce qui les différencient.
  • La deuxième partie explique quels sont les avantages et les inconvénients du cloud computing pour l’entreprise en prenant successivement les points de vue de la direction, des utilisateurs puis des informaticiens.
  • La troisième partie décrit les étapes à franchir pour évoluer vers le cloud computing.
  • La quatrième partie propose un panorama des offres SaaS aujourd’hui disponibles.
  • La dernière partie, plus technique, décrit les architectures sous-jacentes aux applications. Elle présente les PaaS (Platform as a Service) qui permettent aux entreprises de faire héberger leurs développements spécifiques sur des architectures multi-tenants.

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui souhaitent comprendre les concepts et les enjeux du cloud computing tant côté « informatique » (chefs de projet, architectes, développeurs, administrateurs…) que côté « usages » (maîtrises d’ouvrage, consultants…).

Si vous l’achetez, n’hésitez pas à me faire vos retours…

L’ubimedia dans la pratique…

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Je profite de la parution de cet article dans InternetActu.net pour reparler de l’ubimedia ou Internet des objets. Cet article est intéressant car il évoque la perspective d’objets ayant une personnalité, une sorte d’identité propre.

Pour ma part, il me semble qu’on peut considérer différents usages pour les objets ubimedia :

  • le rebond vers Internet : les code barres 2D ou les RFID permettent de rediriger une interface informatique vers un site ou une application web. Par exemple, un code barre placé sur une affiche de concert peut être scanné par le téléphone d’un utilisateur qui sera redirigé vers un site de billetterie en ligne.
  • les interfaces douces : elles permettent une interaction avec le monde informatique via une interface sensorielle, différente du classique couple clavier/écran.
  • les traitements invisibles : par exemple, une machine à café signale une pénurie de sucre.
  • la personnification des objets : le syndrome de Pinocchio, en quelque sorte.

L’objet de ce billet est d’illustrer ces usages par exemple concret, celui des appareils commercialisés par la société Violet. Violet propose des objets orientés vers le grand public, mais son approche conceptuelle est à mon avis très pertinente. Violet distingue :

  • des personnes utilisatrices d’objets ubimedia, regroupées en réseaux amicaux
  • des objets : le lapin Wifi nabaztag:tag, le lecteur RFID mir:ror, les puces RFID ztamp:s & nano:ztag
  • des applications qui permettent des comportements, des interactions entre personnes et objets, éventuellement sur la base d’informations en provenance d’internet (météo, bourse, flux RSS, etc.)

Une boite mail est associée à tous les objets. Ainsi, ils disposent d’une personnification, et d’une joignabilité.

  • les puces RFID (ztamp:s & nano:ztag) sont associées à des comportements (rebond vers Internet, traitements invisibles, communication), déclenchés lorsqu’elles passent à proximité d’un lecteur. Elles « prennent donc vie » en présence de ce capteur.
  • Le mir:ror est un simple lecteur RFID, au même titre qu’une borne de lecture Navigo dans le Métro. Son rôle se borne à activer les comportements associés aux puces RFID.
  • Le nabaztag:tag est l’objet le plus intéressant : il propose une interface douce basée sur la reconnaissance / synthèse vocale, et un langage lumineux. Il est personnifié de manière poussée : il peut faire du TaiChi ou exprimer des opinions. Il a ses comportements propres. Il peut aussi lire les puces RFID, et donc activer les comportements associés aux puces RFID. Il peut vocaliser les actions associées à ces puces.

Je teste ces différents objets depuis leur disponibilité dans le commerce. Ils constituent un excellent laboratoire des usages de l’ubimedia. Je pense qu’ils peuvent initier des réflexions sur des usages de l’informatique des objet en entreprise.
Je vous suggère donc de vous les procurer….

Et vous, connaissez vous d’autres objets ubimedia intéressants?

Les niveaux de maturité du Cloud Computinug, sur atelier.fr

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J’ai publié cette semaine une chronique sur le Cloud Computing sur le site de l’Atelier.
J’y propose un modèle de maturité à 5 niveaux pour le Cloud Computing, à la manière du modèle CMMI.
Ce modèle est détaillé dans mon ouvrage « Cloud Computing et SaaS , Une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise » à paraitre prochainement.

La chronique : Le modèle de maturité du Cloud Computing.

Vos commentaires sont les bienvenus…